Stéphane Bouquet a lu mon Autoportrait de John Ashbery. Une cérémonie improvisée. Il en tire pour Diacritik 4 leçons sur la poésie. À lire ici.
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Stéphane Bouquet a lu mon Autoportrait de John Ashbery. Une cérémonie improvisée. Il en tire pour Diacritik 4 leçons sur la poésie. À lire ici.
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Radio Anthropocène m’a invité à lire « Delta Vrac Sacré », le chant 3 de « L’Amour du Rhône » (qui se trouve dans l’Éducation géographique, à paraître le 12 janvier) ; et comme le poème y est scandé (sinon slamé), les producteurs de Radio Bellevue Web y ont ajouté un beat hip-hop en post-production ; voilà mon austère quoique impétueux poème presque transformé en tube de l’été ! À écouter ici !
Par ailleurs vous pouvez lire, sur Poezibao, une note de lecture, par Sébastien Dubois, sur mon Autoportrait de John Ashbery. Une cérémonie improvisée (Hermann, 2021)
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Pourquoi écrire ? Pourquoi traduire ? Pourquoi ne pas croire aux mythes de la littérature (la « nécessité intérieure », etc.) et comment sauver les hapalémurs avec des poèmes ? « Dire ce qui compte à ceux qui comptent », grand entretien avec Camille Sova sur Zone Critique.
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Vie du poème continue son chemin. Avant la publication en ligne d’un grand entretien avec Camille Sova, voici deux papiers très intéressants récemment parus :
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[Aujourd’hui en librairie. 4ème de couverture :]
Voici un corps à corps critique avec Self-Portrait in a Convex Mirror. Paru en 1975, c’est le livre le plus célèbre de John Ashbery (1927-2017), le poète américain le plus marquant des cinquante dernières années ; un livre à la fois déroutant et attachant, énigmatique pour ne pas dire mystérieux, excitant la pulsion herméneutique autant qu’il se refuse résolument à l’interprétation.
Au gré de l’analyse de ce recueil emblématique de la poésie contemporaine, la performance du poème et celle de sa réception apparaissent comme les deux pôles d’une cérémonie improvisée, à laquelle Pierre Vinclair nous donne les moyens de prendre part, à notre tour.
Après Terre inculte. Penser dans l’illisible The Waste Land (publié dans la même collection en 2018), il poursuit ici son double travail d’explication avec la poésie moderniste et de définition d’une éthique de la réception adaptée à son effort.
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