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Paraît aujourd’hui 6 juillet en librairie et sur Cairn.info le numéro 179-180 de la revue Po&sie, « L’Agencement des mobiles. Manifestes » que j’ai eu la joie de coordonner : 21 manifestes inédits, écrits (tout seul, en binôme ou en bande) par une quarantaine de poétesses et poètes.
Avec : Jean-Christophe Bailly ; Auxeméry & Yves di Manno (entretien avec Guillaume Condello) ; Isabelle Garron (entretien avec Julia Pont) ; Ivar Ch’Vavar ; Dominique Quélen ; Eugénie Favre & Brice Bonfanti ; Florence Pazzottu ; Laurent Demoulin ; Bruno Fern & Typhaine Garnier ; BoXon (Julien d’Abrigeon & Co.) ; Frank Smith et Frédérique Cosnier ; Maël Guesdon & Marie de Quatrebarbes ; Christophe Manon & Patrick Beurard-Valdoye ; Aurélie Foglia ; Ariane Dreyfus & Ludovic Degroote ; François Heusbourg, Cédric Le Penven & Yann Miralles ; Stéphane Bouquet & Jean-Claude Pinson ; Marine Riguet ; Laurent Albarracin (entretien avec Julien Starck) ; Michaël Batalla & Olivier Domerg ; Fabienne Raphoz
Nous aurons à la rentrée l’occasion de présenter ce numéro dans diverses circonstances.
Dans cet entretien pour la chaîne Trousp je suis amené, grâce aux questions précises et pertinentes de Christian Ciocca, à parler de ma découverte de Denis Roche et Jude Stéfan à l’adolescence, du poème comme énergie et de sa sauvagerie, des contraintes et secrets de L’Éducation géographique, de Perec, du poème comme pensée-en-forme et comme tableur Excel, du scepticisme, du sens comme personnage (parmi d’autres) d’un drame, du Rhône, de l’adresse, du lecteur comme voyeur et du triangle du désir, de comment le poème philosophe, de l’universalité par la bande et par surcroît, de comment résoudre des problèmes de traduction avec des compétences de poète, du traduire comme un écrire sous contraintes, et du rejet comme ébouriffage du poème…
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L’édito du dernier numéro de Catastrophes concerne la question de la performance. Je l’ai écrit tout en préparant la soirée de lecture du 18 janvier, à la Maison de la poésie, pour le lancement de l’Éducation géographique : la théorie n’est qu’une lampe de poche pour la pratique. Elle éclaire, mais c’est la pratique qui fixe dans quelle direction.
Vous pouvez retrouver la captation de cette belle soirée sur Youtube. Voici le sommaire :
– 00’00 » : Introduction
– 02’35 » : L’Amour du Rhône, 1 (lecture par PV)
– 07’12 » : Olds à Penang (lecture par Julia Lepère)
– 23’20 » : L’Anti-Ulysse (lecture par Guillaume Condello)
– 31’05 » : À l’origine (lecture par PV)
– 39’45 » : À Ayumi (lecture par GC et PV)
– 44’19 » : L’Amour du Rhône, 4 (lecture par PV)
– 53’15 » : Entretien avec Martin Rueff
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Manou Farine m’a accueilli dans « Poésie et ainsi de suite » sur France Culture, à l’occasion de la parution de l’Éducation géographique.
On a parlé de lieux, de carnets, de formes, du rapport de la Reine des neiges (désolé !) à Emily Dickinson, mais aussi de Coltrane, de fleuves, de l’adresse comme plan à trois, des pensées qui partent à vau-l’eau — bref, d’une petite partie de ce qui compte.
Vous pouvez réécouter l’émission, qui est en ligne, sur ce lien.
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