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    • à propos de La Forme du reste

      Deux mois après sa parution, la Forme du reste continue de trouver ses lecteurs. Le livre a reçu un bel accueil critique, avec plusieurs articles parus ou à paraître très fouillés, particulièrement intéressants et profonds. Parmi ceux-ci (et en attendant un papier formidable dans Europe, lui aussi précis et puissant) vous pouvez lire ces deux lectures super stimulantes :

      • Celle de Marc Wetzel dans Poesibao
      • Celle de Mélanie Cessiecq-Duprat sur Sitaudis

      Par ailleurs aujourd’hui, des extraits sont à la une de remue.net

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      29 janvier 2025

    • Anvers

      Lisant Pasolini dans un café d’Anvers
      (on n’y voit rien), je me disais, c’est un poème,
      ce qui sort du chapeau de magicien, tapi
      après la coupe, c’est n’importe quoi, c’est tout

      le réel : un détail cède à un plan d’ensemble,
      la description à la méditation, des briques
      de ciel gris ciselé par le vent vite au bleu
      d’Italie ébloui de nuages baroques,

      comme dans le tramway, tout sautant au vitrage
      dans son ordre arbitraire, on mélange la ville ;
      comme on passe au musée d’un tableau à un autre,

      au corsage bleu de madone, décochant
      un diable de sein rond de sa boîte, au lacet
      s’enroulant sur la peau blanche comme un serpent.

      .

      .

      [Jean Fouquet, Madonne. vers 1450, Musée d’Anvers]

      26 janvier 2025

    • Film

      Ce matin, L. m’a écrit pour me dire que je pouvais compter sur lui, si jamais ce qu’il craignait avoir compris à la lecture de mon poème se trouvait être vrai : attribuant la citation « puisque je sais que notre histoire / est finie ? » à X elle-même (et non à Pasolini, qui en est l’auteur), il avait interprété ce texte comme une scène de rupture (avec X), et non de lecture (de Pasolini) et m’offrait gentiment son soutien. Cela tenait notamment au fait qu’il avait entendu « histoire » au sens d’histoire d’amour, où j’avais voulu indiquer quelque chose d’autrement (plus ou moins, selon les enjeux) dramatique : l’histoire au sens de l’histoire universelle.

      L’interprétation de L. est possible et une telle équivocité est la richesse et peut-être même l’honneur des poèmes (quand, sans compter sur les calibrages automatiques des jeux de langage institués, ils ne claquent pour autant pas la porte du sens) ; et conformément à la méthode du faux-plafond (exposée au point (2), ici) qui a pour corrélat le test des trois lectures (décrit à la fin de la note, là), j’espère souvent quand j’écrit avoir fait en sorte qu’une signification de surface puisse indemniser le lecteur de ses efforts, ou plus simplement, le remercier de sa présence de l’autre coté de la page ou de l’écran. Et parfois, ce n’est pas celle que j’ai prévue.

      Cela répond, d’une certaine manière, à la question du « sur » (posée ici) : le poème n’est et ne sera jamais (à l’instar d’un article de journal) un texte sur un objet tel que la Révolution française, car il évolue dans un monde (celui de la phrase, de la syntaxe) où les référents (réels ou idéologiques) ne sont que de plus ou moins lointaines figures au bout d’un plus ou moins long tunnel. Penser, pour un texte de prose, c’est bien affirmer quelque chose de quelque chose, mettre en rapport des signifiés. Mais pas pour un poème, qui tel l’imbécile se concentre sur le doigt montrant la lune. Je peux aisément sans doute écrire un poème qui fasse semblant d’être sur la Révolution ; cela n’empêche pas que ce qui l’occupe vraiment, comme poème, ne sort que douloureusement du plan de la phrase — et la Révolution, la grosse lune brillant comme un néon, n’est d’ailleurs qu’une politesse au lecteur qui a raison d’en vouloir pour son temps. Par exemple, ce qui occupe réellement le poème précédent n’est pas tellement Pasolini, ni la soirée avec X — ça, ce sont les lunes peintes au faux-plafond. Ce qui est en jeu, c’est plutôt le trimètre, l’amphibologie de la fin, le problème de la citation, la superposition de la lecture et de la vie (dont la question sexuelle ne fournit que l’occasion). Par exemple ces vers :

      Au moment de me coucher, près d’Hilsenrath
      j’avais posé Pasolini sur la table de nuit,

      Ce qui a lieu, ce sont surtout des événements dans la syntaxe : le fait que l’on entende « me coucher, près d’Hilsenrath » d’une manière différente quand on passe sur le premier vers (ce serait la personne près de laquelle je me couche) et quand on arrive au second. Ce qui importe profondément au poème, ici, c’est donc l’antéposition du complément circonstanciel du deuxième vers, dont on croit d’abord qu’il complète le premier. Donc c’est le rôle de la virgule qui fonctionne d’abord comme un caillou dans la chaussure, avant de justifier pleinement sa présence. Il y a, à l’évidence, une sorte de gag syntaxique, mais ce n’est pas tout, car la chute ne répudie pas complètement le procès qui a mené à elle. On comprend à la lecture du deuxième vers qu’Hilsenrath désignait seulement un livre dans le premier, bien sûr ; mais ce vers-ci ne disparaît pas pour autant, et continue d’affirmer, par métonymie, que les livres sont des sortes de personnes. L’affaire est compliquée par le fait que tout cela n’est pas complètement conscient : je ne veux pas dire que je suis un bricoleur fou. Par exemple je viens seulement de me rendre compte que « nuit » (à la fin du vers) est justement le titre du livre d’Hilsenrath en question. C’est un événement poétique, mais je m’en étais pas aperçu. De même, plus haut, je ne me suis rendu compte du rapport entre la crasse des prostituées de Pasolini et la douche de X qu’a posteriori. Dans tous les cas, ce n’est pas qu’un contraste humoristique. L’événement prosodique (ici le passage de la citation à la réalité sans transition) donne une matière à penser.

      Je ne suis pas sûr qu’il en ait toujours été ainsi, pour tous ceux qui jadis écrivaient des poèmes, et l’on peut avoir l’impression que Ronsard se soucie vraiment de Henri II, ou Baudelaire de Paris. Mais je dirais quand même : les énoncés sur Henri II et sur Paris (que l’on peut autonomiser du poème, qui sont de la pensée et pourraient se dire en prose) sont des outputs de la machine poétique. Ce n’est pas la poésie elle-même. D’ailleurs, si l’on y regarde bien, ces outsputs ne se synthétisent pas tout seuls en une histoire. C’est plutôt le recours à un certain nombre de figures d’articulation qui le permet : ainsi l’allégorie, grâce à laquelle Baudelaire noue des éléments aussi hétérogènes qu’un cygne, Andromaque, les travaux de rénovation urbaine, etc. La poésie moderne laisse peut-être plus volontiers flotter la diversité des outputs thématiques, invitant les lecteurs à fabriquer eux-mêmes, s’ils le souhaitent, une synthèse au faux-plafond, ce qui provoque plus couramment les situations d’équivoques à l’origine de la sollicitude de L.

      Il faut quoi qu’il en soit éviter deux écueils : considérer la machine comme quelque chose à seulement contempler (et non à faire fonctionner — je pense à une poésie qui se donnerait comme objectif de montrer quelque chose du langage sans l’activer et le faire penser ; un doigt sans aucune lune à l’horizon), et considérer seulement les outputs (comme si c’était de la prose). Il faut faire fonctionner la machine. (La machine est une installation linguistique minoritaire, je veux dire organisant de la langue possible sans compter sur les seules connexions rhétoriques reçues). De là, mon projet « sur » la Révolution peut se lire sur deux plans : le plus simple, c’est celui des outputs (faire en sorte que mon poème dise quelque chose sur Robespierre, par exemple) ; puis, qu’il y ait des événements au niveau de la machine même : créer donc un être de langage dont le fonctionnement, y compris dans son rapport au possible (à l’inédit, mais aussi à l’équivocité) soit déjà une sorte de proposition sur la Révolution ou sur Robespierre. On retrouve au fond l’opposition classique entre deux interprétations, par exemple du marxisme : le modernisme adornien d’un côté (la révolution par la forme) et le réalisme socialiste de l’autre (la révolution comme thème didactique). Brecht n’est-il pas parvenu à articuler les deux ? À mon niveau infiniment plus humble, quand j’ai écrit la Sauvagerie, mon idée était non seulement de désigner la sauvagerie comme thème (parler des bêtes), mais aussi et d’abord de faire fonctionner la sauvagerie du poème : sa manière de se comporter lui-même comme un petit animal craintif. Que voudrait alors maintenant dire, non seulement écrire un poème sur la révolution, mais composer un poème prosodiquement, syntaxiquement et lexicalement soucieux de révolution française ?

      Je ne peux pas répondre pour le moment à cette question, mais je peux ajouter une apostille, relative à l’intérêt du poème. Il tient à quoi ? On peut imaginer que le poème est intéressant quand le fonctionnement de sa machine déplace sans le nier tout à fait (donc déporte, rapporte et enrichit) son thème apparent. Il ne s’agit donc pas simplement d’un conflit entre une force d’énonciation (qui voudrait délivrer son output) et une force de désénonciation (qui le retient et le diffère) ; ou d’une lutte entre le contenu et la forme ; mais plutôt d’un travail d’orthogonalisation d’un méga-objet (par exemple la sauvagerie, la révolution, etc.) projeté à la fois sur un axe prosodique (dans le monde des phrases où les événements sont linguistiques) et sur un axe thématique (dans le monde des pensées, des idées, des structures), ces deux axes luttant moins l’un contre l’autre (car ils sont orthogonaux et n’entretiennent pas de rapport dans l’absolu) qu’ils ne créeraient (sans devenir parallèles, donc, selon l’idée de l’adéquation de la forme au contenu) une sorte de repère au sens mathématique, où le poème au fur et à mesure qu’il avance viendrait positionner un à un ses éléments, jusqu’à dessiner une sorte de figure globale qui serait le méga-objet même mais phénoménalisé, en relief, devenu figure mouvante — Mallarmé dit « arabesque », mais on dirait peut-être mieux, film.

      (Et maintenant je retourne à la biographie de Robespierre.)

      19 janvier 2025

    • Dans les catacombes

      X rentrait. J’avais refermé « je vois luire
      les quelques autobus du quartier / avec des grappes
      d’ouvriers en bande, sans se presser » Les Cendres  

      de Gramsci peu avant la fin, en retenant
      le numéro d’une page que je rechignais à corner,
      rempli deux verres de vins et agréable

      . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
      . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
      la soirée avait fini par atteindre son terme.

      Au moment de me coucher, près d’Hilsenrath
      j’avais posé Pasolini sur la table de nuit,
      prêt à retrouver p. 41 celles « qui attendent,

      fiévreuses, dans cette crasse aphrodisiaque »
      si X décidait d’une douche souvent longue.
      Mais mon geste était anachronique

      car elle était prête quand je franchis le pas
      de la chambre. L’étreinte fut tendre et puissante
      et au moment d’être aspiré par le sommeil

      je reconnus ce distique, dont je me souviens
      seulement qu’il n’avait rien d’extraordinaire,
      deux balles de foin roulant sur le chemin

      du rêve, comme le début de mon poème :
      . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
      . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

      Ce matin « puisque je sais que notre histoire
      est finie ? » j’ai terminé Les Cendres de Gramsci,
      comme si c’était la clé à activer pour enclencher

      ce qui s’appellerait « Les restes de Robespierre »,
      c’est-à-dire quoi, des os mêlés à ceux de tous, n’importe
      qui et aussi bien personne, dans les Catacombes.

      .

      .

       

      18 janvier 2025

    • « Sur »

      Je pédale un peu dans la choucroute mais cela ne m’inquiète pas, à ce stade : je suis en train de chercher non seulement une prise, ou un angle, mais un régime de dramatisation. Ivar Ch’Vavar, qui suit ce blog (salut, Ivar !), m’a écrit dans la nuit pour me dire que je faisais d’après lui fausse route, et me recommander de lire plutôt l’Histoire socialiste de la révolution française de Jaurès, et les Chouans de Balzac, mais aussi d’accepter de passer sur cette affaire plus de temps que je n’ai l’air de vouloir y passer. Dans ma façon de rechigner à m’engouffrer (à être englouti) dans les livres d’histoire, il y a en effet sans doute un peu de flemme — et la tentative de filouter, d’aller au plus vite et au plus simple. Mais pas seulement, et c’est justement ce que je veux pointer par l’expression « régime de dramatisation ». La lecture de Citizens de Simon Schama, à ce titre, est passionnante : il choisit de ne pas faire une histoire des « grosses structures sociales » (à la Tocqueville et surtout Marx) mais se concentrer sur des personnages (Talleyrand — dont j’apprends au passage qu’il est le père de Delacroix ! — et La Fayette, pour commencer) qu’il traite dans leur épaisseur biographique. Il en va ici d’un choix de mise en scène, qui change complètement notre rapport à la chose, relativement à l’histoire scientifique que nous connaissons par défaut (la crise économique, la lutte des classes, etc.) Je me garderais bien de dire que c’est plus vrai (ou même plus juste), de passer par la mise en scène de héros, mais simplement que ça me donne envie à moi aussi de tenter des choses, d’essayer des types de dramatisation inédits.

      Schama confirme lui-même tacitement cette idée à un moment, en faisant droit, dans son récit, à des descriptions de tableaux de Greuze ou de David. Je ne sais pas si Greuze et David ont pour leur part dû se taper les 4 volumes de l’Histoire socialiste de la révolution française (je plaisante), mais je sais en revanche que ce qu’ils font ne consiste pas à « ornementer un discours d’historien » : faire ce qu’ils ont à faire en formes, couleurs et perspective, implique nécessairement d’utiliser un langage propre à la peinture, ou (plutôt qu’un « langage »), une « méthode » ; et moi de même — sans nier l’intérêt qu’il y aurait à prendre mon temps, lire les Chouans et m’enfoncer jusqu’au cou dans la matière historiographique — je voudrais trouver une méthode originale, qui serait celle de mon poème.

      Un poème n’est pas un livre d’histoire, c’est tout autre chose, et cela fonctionne aussi différemment qu’une partie de tennis diffère d’une partie de golf. Or, on pourrait se demander, par exemple : est-ce possible de faire une partie de tennis sur la révolution française ? Si non, pourquoi ? (La peinture aussi est sans mots). Si oui, comment ? Que signifierait « sur » dans ce cas ? On est tenté d’émettre comme hypothèse que la réponse est toute simple : on ne le peut pas, parce qu’une partie de tennis n’a pas (n’a jamais) de titre (= des mots), alors qu’une peinture, elle, en a. Mais imaginons qu’une partie de tennis ait pour titre « La révolution française », faudrait-il dire alors qu’elle est « sur » cet événement ? Évidemment ce n’est pas si simple. D’ailleurs, en parlant de partie de tennis, je pense au poème de John Ashbery, « The Tennis Court Oath » (publié en 1962 dans le livre éponyme), dont voici la première strophe dans la traduction d’Olivier Brossard :

      Le Serment du jeu de paume

      À quoi avais-tu pensé tout ce temps
      le visage soigneusement ensanglanté
      éden gâté région
      je continue à t’aimer comme l’eau mais
      il y a un souffle terrible dans la façon dont tout ça
      Tu ne fus pas élu président, mais tu avais gagné la course
      Jusqu’au bout à travers brouillard et bruine
      Quand tu lus c’était sincère les côtes
      bégayèrent avec des villages involontaires le
      cheval peine fatigué je suppose … les appels …
      Je m’inquiète (José Corti, 2015)

      Le titre suffit-il à faire de ce début de poème (la suite n’est pas plus explicite) un texte « sur » le Serment du jeu de paume ? Difficile de répondre ; car même s’il n’est pas « évidemment sur » cet événement, le titre en ouvre tout de même la possibilité, et commande par exemple une lecture mettant davantage en relief des éléments tels qu’« ensanglanté », « éden gâté région » (« heaven blotted region » qu’on peut aussi interpréter comme « éden région gâtée », plus syntaxique) ou « président » — tout de même insuffisants, sans doute, pour nous permettre à eux seuls de synthétiser le poème dans une idée relative à la RF. Bien sûr, Ashbery pousse un peu loin le bouchon de l’incompréhensible, mais il nous rappelle une leçon utile : à savoir que dans un poème, la question du sens ne se pose pas comme un fait, et que la signification du titre et même la fonction des mots qui en prennent la place, est toujours sujette à caution. Toute expression est au moins susceptible d’être une figure (alors que les titres des livres d’histoire prétendent le plus souvent au « sens propre »). En lisant un poème il arrive même (pas toujours bien sûr, mais la possibilité existe) que vous ne sachiez pas si vous êtes en train de jouer au tennis ou au golf, et d’ailleurs, que vous ne soyez même pas sûr que ce que vous avez devant les yeux est censé être une balle (plutôt qu’un nez de clown, ou autre chose). On ne peut pas faire comme si un titre était un « titre » (ce que l’on appelle ainsi dans les autres « jeux de langage ») ni, partant, comme si dans l’expression « un poème sur la révolution française », on savait ce que veut dire « sur ». (Et Hölderlin au mirador, est-ce un livre « sur » Hölderlin ? En l’ouvrant on croit que oui, en le lisant on croit que non, ce qu’Ivar confirme ; mais en le commentant on peut se dire que finalement, d’une certaine manière, oui).

      Cela étant dit, je retourne quand même à mes livres d’histoire, car si deux choses sont bien certaines, c’est que je veux écrire un poème « sur » (quoi que ça veuille dire) la « révolution française », et que « la révolution française » est un objet historiographique. Cet après-midi, j’ai acheté Les Chouans.

      9 janvier 2025

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