
Kery James Marshall, De Style, 1993
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Voici deux nouveaux « cristazains » sur les tableaux de Kerry James Marshall, dont une superbe rétrospective est organisée à la Royal Academy of Arts de Londres jusqu’au 18 janvier :
3. Untitled, 2008
Si la peinture est une tradition
qui aurait pu, dû ne pas exister,
miraculeuse à son apparition
puis à chacun des échos (répétés
comme des coups sur un dos noir fouetté),
Kerry Marshall la retrouve, adaptant
les résultats de l’abstraction au temps
de l’avant-garde au visage aux traits durs
miraculés du peintre présentant
son refoulé à l’histoire en peinture.
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4. De Style, 1993
Où ai-je lu Marshall parler du Christ,
de sa « figure » en grand ordonnateur
représentant dans la toile l’artiste
qui hiérarchise ? Ici, c’est le coiffeur
distribuant les éclats de couleurs
à un niveau, puis le figuratif
à un second (la scène et ses motifs :
dreadlocks montées en tour, regards défiants
d’irrévérence) ; au troisième, furtif,
l’ordre en miroir tronqué du signifiant.
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