On peut lire en ligne ma dernière chronique pour les Temps qui restent, dont voici la présentation : « À partir d’une réflexion sur l’indiscernabilité préoccupante, dans la poésie moderne, entre le trait d’esprit et la coquille, Pierre Vinclair se penche sur l’attitude que le poème demande à son lecteur. Que faut-il interpréter ? Comment s’y prendre ? Dans quelle mesure les croche-pattes qui entravent la bonne livraison du sens imposent-ils au lecteur une forme d’orthogonalité ? La démonstration s’appuie sur deux coquilles repérées par des lecteurs dans les poèmes de l’auteur lui-même. »
[Illustration : Escher]

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