Comment reconnaître une couille quand on en voit une ?

On peut lire en ligne ma dernière chronique pour les Temps qui restent, dont voici la présentation : « À partir d’une réflexion sur l’indiscernabilité préoccupante, dans la poésie moderne, entre le trait d’esprit et la coquille, Pierre Vinclair se penche sur l’attitude que le poème demande à son lecteur. Que faut-il interpréter ? Comment s’y prendre ? Dans quelle mesure les croche-pattes qui entravent la bonne livraison du sens imposent-ils au lecteur une forme d’orthogonalité ? La démonstration s’appuie sur deux coquilles repérées par des lecteurs dans les poèmes de l’auteur lui-même. »

[Illustration : Escher]

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Réponses

  1. Avatar de Geneviève Catta
    Geneviève Catta

    « La coquille, involontaire, nous fait honte ; mais en tant qu’accident-à-dépasser/intégrer au drame, il se pourrait bien qu’elle soit le cœur de l’intérêt poétique — tant du moins qu’elle n’est pas perçue comme coquille et nous force à gamberger, interpréter, imaginer, construire un sens possible. »
    Oui.
    Merci, Pierre!
    Vif plaisir d’appréhension et de lecture.
    Et je m’en vais lire l’article de Fish sur vox-poetica.

    1. Avatar de 清酒石
      清酒石

      Merci chère Geneviève !

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