Retrouver la page des « Marigots »
In print, the sermon is called ‘Deaths Duell’, though Donne never titled his sermons: nothing came before the biblical quotation that gave each one its subject and its structure.
Ai-je lu dans Suppose a Sentence, un remarquable essai dans lequel Brian Dillon glose, l’une après l’autre, des phrases individuelles. Ou faut-il dire, phrase en réponse à des individus ? J’avais d’abord extrait ce livre, acheté printemps dernier à Londres, en compromis du dimanche soir et du lundi matin : je commencerai demain la rédaction d’un dossier de candidature en « philosophie de la littérature » (illuminât-elle) dont l’objet serait une recherche sur la « pensée en forme » (existât-elle). Toute phrase prend forme ; aucune ne se ressemble ; toutes sont des phrases. Celle de Brian Dillon se traduirait ainsi : « Imprimé, le sermon s’appelle “Duel de la mort’’, quoiqu’en réalité Donne n’intitulât jamais ses sermons : rien ne venait avant la citation biblique qui donnait à chacun son sujet et sa structure. » Dans Suppose a Sentence, ici non plus, il n’y avait rien — avant la citation. Ou faut-il dire, la Bible prit la place de Dieu, du rebondissement seulement vient la littérature ?
.
Laisser un commentaire